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L’impact de la qualité institutionnelle sur l’attractivité

 des investissements directs étrangers en Afrique

 Résumé

L’objectif de ce document est de mettre l’accent sur l’attractivité des pays africains des investissements directs étrangers qui peuvent être liée à des variables macroéconomiques traditionnellement analysées et confirmées, mais aussi à d’autres variables récentes relative au climat politique lié au développement de l’économie institutionnelle. L’analyse de cette attractivité et ses caractéristiques montrent la faible influence de ces déterminants institutionnels sur les entrées d’IDE, cette influence négative qu’est en contradiction avec des études  récentes et l’apport théorique dont l’impact est positif. Il semble que le climat des affaires non propice encourage cette attractivité. Les résultats confirment l’impact positif tu taux de change, le degré d’ouverture et la taille de marché sur les entrées d’IDE. Notamment, la qualité institutionnelle, à travers la stabilité politique, la voix et responsabilité, et la qualité du régulateur ont un impact négatif sur l’amélioration de l’attractivité des pays africains en matière d’IDE. Tandis que d’autres variables institutionnelles ne sont pas significatives, telles que l’efficacité du gouvernement, le contrôle de la corruption et le rôle de la loi.

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Maroc : la stratégie électorale des islamistes modérés du Parti de la Justice et du Développement (PJD)

Les résultats des élections du 04 septembre 2015 attestent de la percée électorale du Parti de la Justice et du Développement. Avec 5021 sièges,  le PJD a réalisé une progression impressionnante en comparaison avec les élections communales de 2009 où ce parti avait obtenu 1513 sièges. Il a raflé au passage une bonne partie de l’électorat qui votait traditionnellement pour le PI (le Parti d’Istiqlal) et l’USFP (l’Union Socialistes des Forces populaires) surtout dans les grandes villes comme Casablanca et Fès.

Ainsi, Abdelhaq Elarabi, responsable de la commission des élections au PJD, justifie ce résultat par le fait que «  le parti a  travaillé  et  n’a jamais arrêté de communiquer avec les citoyens »[1]. Ce type de raisonnement nous amène à réfléchir sur les ressources dont les candidats du PJD ont fait usage dans la compétition électorale, et les valeurs qu’ils ont véhiculé.

Le programme électoral du Parti de la Justice et du Développement  s’est articulé autour de quatre thématiques :

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      « Séminaire permanent Belkacem Krim » – Edition 2015

Appel à contributions

Colloque international  « La wilaya de Tizi-Ouzou :

 entre les zones industrielles et les vitalités locales,

quelles passerelles pour une intelligence territoriale ? »

APW de Tizi-Ouzou, les 21 et 22 octobre 2015

Colloque organisé par l’association ASALAS en partenariat avec l’APW de Tizi-Ouzou

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Dans une perspective visant à assurer son intégration internationale et à améliorer son positionnement en termes d’attractivité des investissements auprès des sociétés ciblées, le Maroc a opté pour une politique promotionnelle en perpétuelle mutation principalement orientée par l’Institution Royale qui  s’est généralement  focalisée sur une démarche qui prend en considération les impératifs actuels de développement aussi bien à l’échelle interne qu’externe en adaptation avec la tendance globale du monde des affaires. A cet effet, de nombreuses réformes ont été introduites depuis l’aboutissement du programme d’ajustement structurel, suivi par le lancement des opérations de privatisation ainsi que d’autres mesures de promotion liées à la conversion de la dette en investissement, l’adoption de nouveaux mécanismes de partenariat public- privé (PPP).

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La question de la réforme de l’Etat marocain traverse la plupart des recherches consacrées à la recomposition de l’ordre étatique. Mais cette question ne pourrait être comprise aujourd’hui  qu’à travers  une interrogation sur les logiques politico-administratives présidant à l’élaboration de projet de régionalisation avancée. Force est de rappeler, à cet égard, que la philosophie de ce projet, qui prévoit la répartition de l’Etat en 12 régions au lieu de 16,  plaide pour un modèle marocain s'inscrivant dans « le cadre d'un Etat démocratique décentralisé ». En effet, le discours royal du 30 juillet  2010 a bien souligné qu’il ne s'agit pas d' «un simple aménagement technique ou administratif», mais plutôt, d'«une option résolue pour la rénovation et la modernisation des structures de l'Etat, et pour la consolidation du développement intégré». L’obligation de moderniser les structures de l’Etat a ainsi acquis une signification pratique dans la politique réformiste du nouveau règne.  L’un des objectifs assignés au projet de régionalisation avancée est de favoriser la démocratisation de l’Etat et, de  transformer aussi les modes de gouvernance territoriale. En ce sens, la modernisation des structures étatiques constitue un enjeu administratif et politique.    .

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