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      « Séminaire permanent Belkacem Krim » – Edition 2015

Appel à contributions

Colloque international  « La wilaya de Tizi-Ouzou :

 entre les zones industrielles et les vitalités locales,

quelles passerelles pour une intelligence territoriale ? »

APW de Tizi-Ouzou, les 21 et 22 octobre 2015

Colloque organisé par l’association ASALAS en partenariat avec l’APW de Tizi-Ouzou

 

Nonobstant ses potentialités avérées et son passé honoré, la wilaya de Tizi-Ouzou semble être saisie fortement par la trappe du mal développement  tant les conflits entre acteurs territoriaux deviennent de plus en plus bloquants et les blocages des flux de plus en plus fréquents, les activités artisanales et rurales se raréfient et le malaise social à tous les niveaux s’amplifie. Ce territoire qui a su et pu dans un passé très récent réaliser l’idéal d’une économie sociale et politique Hugolien, celui qui « permet d’arriver a ce but : tout homme propriétaire et aucun homme maître », peut, cependant, retrouver les chemins menant vers un développement harmonieux, si nous considérons vraie l’idée de Sartre que « le présent est chargé du passé », que, pour dire les choses autrement, le passé est dans le présent très présent et que le burnous que portera notre futur, c’est d’abord dans notre esprit présent qu’on le couture.

L’objectif de ce colloque est annoncé, il s’agit de voir s’il est possible d’enclencher un travail de collaboration des acteurs multi casquettes pour, par des rapports apaisés, revitaliser ce territoire en transformant les divergences vénales en intelligence territoriale. Le défi n’est pas simple : au comment s’y prendre pour vaincre les réticences au changement se joint le quoi prendre en compte comme savoirs et savoir faire, anciens et nouveaux, pour parvenir à y enclencher un processus global de développement. Bien entendu, il ne s’agira ni d’étouffer la voix de la contradiction ni d’endiguer toute forme de tension. Il s’agira juste d’inscrire la conflictualité dans une logique de construction consensuelle par des convergences fécondes.  

Axes thématiques du colloque

  1. Zones d’activités et zones industrielles

Avec la raréfaction de l’emploi sécurisé et la précarisation des conditions de travail hors localité de résidence, Les zones d’activités et les zones industrielles sont devenues des enjeux importants aussi bien pour les élus locaux que pour les citoyens des communes de la wilaya de Tizi-Ouzou. En ce sens, chaque commune réclame sa zone industrielle. Cependant, l’expérience pratique en la matière nous invite à ne pas idéaliser ces sources de vie administrativement décrétées et bureaucratiquement secrétées. Les quelques zones d’activités ayant généré quelques emplois, sans diffuser le bien être socioéconomique, ont provoqué des niveaux intolérables de dégradation écologique. De ce point de vue, chaque zone industrielle élime une vie  commune.

Faire participer la société civile aux décisions sur les zones d’activités et les zones industrielles et inscrire la gestion de ces zones dans la logique d’intercommunalité seraient peut être des instruments parmi d’autres pouvant permettre d’en faire de véritable systèmes productifs au service du développement local ?   

  1. Vitalités locales (économie souterraine, économie solidaire, économie de la débrouille)

Très peu étudiées et pas du tout accompagnées, il y a en Kabylie des vitalités socioéconomiques locales appréciables qui méritent une grande attention de la part des chercheurs et des actions de soutien de la part des décideurs : des dynamiques de proximité y donnent naissance à des innovations sociales originelles et capitales dans les domaines de la confection, de traitement des déchets, de l’agriculture de proximité, de l’artisanat, etc. A titre illustratif, nous citons ce système productif spécialisé dans la chaussure qui s’est développé et s’est transformé à Ait-Yahia-Moussa durant les années 1990 et les années 2000 sans que les universitaires et les pouvoirs publics y fassent attention ; les premiers cherchant souvent ce qui n’y existe pas et les deuxième déroutés par les chasseurs de rente qui placent des appâts.

N’est-il pas plus utiles que les aides publiques soient affectées à des dynamiques entrepreneuriales qui se sont auto construites ? N’est-il pas plus pertinent que des études de recherche soient réorientées vers l’entrepreneuriat de proximité  et l’innovation localisée ?  

  1. Les fonds d’investissement de wilayas

La prise de conscience des gouvernants, notamment dans les pays développés, par rapports aux problèmes de disparités régionales et des spécificités locales a incité les pouvoirs publics à concevoir des mécanismes appropriés pour leur règlement. Le cas du Québec au Canada est illustratif à ce titre avec, entre autres, ses Fonds de développement local et régional, Fonds d’investissement pour les PME et les coopératives québécoises, Fonds de développement de l’économie sociale, Fonds d’action québécoise pour le développement durable et Fonds de développement régional.  En Algérie, ce n’est qu’en 2009 qu’une décision en la matière à été prise, avec l’article 100 de la Loi de Finance Complémentaire instituant les Fonds d’investissement de wilayas. Si les objectifs assignés à cette mesure, comme « impulser le  développement local à travers la multiplication des projets d’investissement initiés localement ; participer à l’absorption du chômage à travers la création  et le développement des PME par les jeunes entrepreneurs », etc., sont louables, dans quelques wilayas, comme celle de Tizi-Ouzou, qui pourtant en ont grand besoin, sa mise en application tarde à venir.

L’institution effective de ce fonds ne serait-elle pas dans le contexte de la wilaya de Tizi-Ouzou un moyen efficace pour la relocalisation des investissements délocalisés et pour l’impulsion d’une véritable dynamique de développement territorialisé,  portée par et à l’avantage de tous ?  Mais pour que ça soit le cas, peut-être qu’il faudra aussi que la conception et la mise en œuvre des projets de ce fonds se fassent en adoptant l’approche multi acteurs et multi niveaux.     

 

  1. Conflits, gouvernance et intelligence territoriaux

  Après la désillusion des capacités du binôme Etat/marché à créer le bonheur général pour toute la société et considérant les problèmes sociaux et environnementaux accumulés, la société civile de la wilaya de Tizi-Ouzou semble reprendre progressivement ses patrimoines (savoirs, savoir faire et savoir être) pour recréer un modèle de développement basé sur l’harmonie, l’équité et l’égalité (re)distributive et actionné par les principes de la démocratie inclusive. D’autre part, les acteurs publics et les élus locaux semblent être déterminés à atteindre l’objectif de développement local en faisant avancer le train de transformation multidimensionnelle en prenant la voie du cadre légal et institutionnel et des orientations stratégiques nationales.

Ces deux visions contradictoires donnent, notamment durant ces cinq dernières années, des situations de conflictuelles qui vont jusqu'à provoquer des blocages organisationnels et fonctionnels récurrents.  Ces conflits, s’ils venaient à être canalisés vers un projet de développement réalisé par et profitable pour tous, un développement  durable et globale, ne feraient-ils pas une matière pour y mettre en œuvre la logique d’intelligence territoriale ?     

Il est attendu de ce colloque des résultats qui puissent servir de levier d’actions collectives en multipliant, par la recherche-action, des halos de forces vives.

   Calendrier

 

Proposition de communication : avant le 10 juillet 2015. Envoyez à Tewfik Hamel, coordonateur du projet : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Réponse du Comité : 30 Juillet 2015

 

Remise des présentations : 20 septembre 2015

Date du colloque : 21 et 22 octobre 2015

Lieu de la tenue du colloque : APW de la wilaya de Tizi-Ouzou

Présidents du comité d’organisation Med-Amokrane ZORELI (côté Association Asalas)/Ahmed HAMOUDI (côté APW de Tizi-Ouzou)

Comité scientifique

Président : DAHMANI Mohamed (Professeur à l’université de Tizi-Ouzou)

TESSA Ahmed (Doyen de la faculté SEGC, Université de Tizi-Ouzou)

OUSSALEM Med-Ouamar (Université de Tizi-Ouzou)

AMOKRANE Abdelaziz (Université de Tizi-Ouzou)

DOUMANE Said (Université de Tizi-Ouzou)

SADOUD Ahmed (Université de Tizi-Ouzou)

SAHEB Zohra (Université de Tizi-Ouzou)

AGHEREMYOU-RAHMOUNE Naima (Université de Tizi-Ouzou)

AKKACHE-MAACHA Dahbia (Université de Tizi-Ouzou)

AKNINE-SOUDI Rosa (Université de Tizi-Ouzou)

MOUHALBI-MATMAR Dalila (Université de Tizi-Ouzou)

CHIKH Sabrina (Université de Tizi-Ouzou)

MOUSSAOUI Fatiha (Université de Tizi-Ouzou)

ALLEMAND Sylvain (Chercheur en dynamiques territoriales, essayiste, journaliste)

HAMEL Tewfik (Université Montpelier III)
 

 

AMIAR Lahbib (Université de Tizi-Ouzou)

KHAZENADJI Mohamed (Université de Tizi-Ouzou)

MOKRANE Ali (Université de Tizi-Ouzou)

HADJEM Madjid (Université de Tizi-Ouzou)

HADJOU Lamara (Université de Tizi-Ouzou)

AMOURA Aissa (Université de Tizi-Ouzou)

ACHIR Mohamed (APW de Tizi-Ouzou)

BADOUCHE YACINE(Université de Tizi-Ouzou)

BAKLI Mustapha (Université de Bejaia)

MOUSSAOUI Hakim (Université de Tizi-Ouzou)

BABOU Omar (Université de Tizi-Ouzou)

HAMITI Hamid (Université de Tizi-Ouzou)

ZORELI Med-Amokrane (Université de Bejaia)

MADOUCE Yacine (Université de Tizi-Ouzou)

Comité d’organisation

Président d’honneur : HAROUNE Hocine, Président de l’Assemblée Populaire de la Wilaya de Tizi-Ouzou

Co-présidents : ZORELI Med-Amokrane et Chikh Makhelouf (côté ASALAS)/HAMOUDI Mokrane (côté APW de Tizi-Ouzou)

-Yahiyaoui Nacer

-Yakhelef Djamel

- Mahmoud Djamel

-Hamel Loucif

-Meziane Rachid

-Maâlem Said

-Berah Rabah

-Slimane Achour

-Aumoraci Youcef

-Ineguerachen Mohamed

 

 

Les prix Mouloud Feraoun de la ruralité-solidarité agissante

L’association ASALAS, en partenariat avec des acteurs privés, publics et sociaux, attribuera chaque année, à la marge du séminaire permanent Belkacem Krim, les prix Mouloud Feraoun de la ruralité-solidarité agissante. Ces prix,  attribuables aux acteurs locaux ayant été à l’origine d’une réalisation  modèle-type classifiable dans le registre des activités solidaires positives, sont au nombre de cinq :

 

  • Le prix Innovation sociale.

  • Le prix Valorisation du patrimoine.

  • Le prix Engagement dévoué pour la collectivité.

  • Le prix Organisation collective.

  • Le prix Développement durable.

 

Les acteurs désirant participer au concours de sélection pour un de ces prix sont appelés à prendre contact avec l’animateur de l’équipe du projet  à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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