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Introduction :

A l’aube du 21éme siècle, la religion joue un rôle central dans la vie publique, elle constitue aujourd’hui un signe important d’identité.  Dans un monde exposé à des conflits qui risquent toujours d’entrainer des actes de violence, les échanges entre les cultures offrent plus que jamais des possibilités de rencontre  de dialogue et de paix : «  le dialogue interculturel et interreligieux est une nécessité vitale » 3

Les échanges  entre cultures favorisent la connaissance réciproque et le respect mutuel et impliquent que l’on prenne en compte les religions elle mémes, d’autant plus que l’expérience religieuse est souvent inscrite au cœur même de la culture4. Certes, les cultures sont elles mêmes fort différentes, leurs différences ne tiennent pas seulement a la diversité de leurs langues et de leurs modes de vies, mais aussi au fait qu’elles ne véhiculent pas nécessairement les mêmes représentations du monde, de l’histoire ou de la  personne humaine.                      lire la suite

On doit aussi reconnaitre, que les religions ont malheureusement été dans nombre de cas des facteurs de violence dans l’histoire de l’humanité, et que cette situation risque toujours de se produire sous de nouvelles formes. Mais, il importe aussi de souligner combien les religions ont contribué et peuvent encore contribuer a la cohésion sociale, a la réconciliation et a la paix.

Au IIIe siècle avant J.C, l’empereur bouddhiste Asoka avait prôné un idéal de tolérance religieuse. Au 12éme XIIe siècle, le prince musulman Akbar5 fit construire une maison où devaient se réunir des croyants de diverses religions pour y faire connaitre les apports de leurs traditions respectives, et l’on sait que le christianisme, a  souligné au concile Vatican II et dans les décennies suivantes, l’exigence du dialogue avec les différentes traditions de l’humanité.

Par là, ne sont nullement  sous-estimées les divergences de fond entre les religions du monde. Mais celles-ci peuvent apporter une contribution majeure en préconisant des échanges interculturels qui, sans occulter ces divergences soient au service de la justice et de la paix.

Le dialogue des cultures, des religions et des ethnies compte d’indéniables avantages mais aussi de nouvelles préoccupations et de nouveaux domaines d’engagement :

Alors,  pour répondre a ce défi, qui a pour objectif majeur de promouvoir le dialogue pluriculturel et plurireligieux entre les différentes traditions spirituels et humaines dans un monde où les conflits associés aux appartenances religieuses prennent une place de pus en plus importante, nous nous devons de répondre à une problématique essentielle et aux interrogations qui en découlent :

a.    Qu’est ce que le dialogue interreligieux ?

b.    Qu’est ce que le dialogue interculturel ?

c.    Quelles sont les règles islamiques concernant les dialogues interreligieux qui sont organisés de nos jours en vue de réunir les musulmans et les non musulmans ?

d.   Quelle voie suivre ? comment concilier les différences religieuses ?

e.    Comment faut-il concevoir un dialogue dans le cadre des échanges intercivilisationnels ?

f.     Quels seraient les apports de l’interculturalité pour une communication effective entre les hommes ?

g.    Comment concevoir le dialogue avec les minorités culturelles ?

h.    Quelle pourrait être la part des institutions sociales du savoir dans la diffusion d’une culture ouverte* sur le dialogue ?

i.      Peut-on parler de « choc des civilisations » dans le monde actuel ?

C’est dans ce cadre de réflexion que nous  proposons les axes d’analyse suivants :

Autrement dit, un vrai dialogue, que ce soit des cultures ou des religions exige un certain nombre de conditions :

·      D’abord, la reconnaissance de l’égalité :

L’égalité en droits et en dignité de la personne avec laquelle on dialogue : ainsi Edgar Morin*nous parle du dialogue « Européen » :

«  Nous, Européens occidentaux, sommes dans l’erreur quand nous croyons être les détenteurs et les propriétaires de la rationalité, de la connaissance et des vraies vertus (…) dépourvus de sagesse, nous ne sommes pas supérieurs aux autres »6 !!

Il y a aussi les pseudos dialogues fondés sur l’idée du développement, ce « trompe l’esprit » qui aboutit à une classification entre développés et sous développés, selon le seul critère technique et économique..

·      Une fois que le dialogue est entamé, encore faut-il passer au stade de la compréhension : ou l’exigence d’une pensée complexe, assortie d’un minimum de curiosité et d’empathie qui permet de comprendre les structures mentales de l’autre7.

·      Enfin, le dialogue implique la compréhension du lien inséparable qui existe entre l’unité et la diversité :

L’unité  qu’il y  a dans la diversité, la diversité qu’il y a dans l’unité, sur le plan planétaire, la reconnaissance de cette complexité nous aiderait à nous sentir tous membres de la même terre patrie, êtres humains dans leur plénitude tout en étant extrêmement divers dans nos caractères individuels comme dans nos caractères culturels.

-       Si nous reposons donc l’éternelle question, qu’est ce que le dialogue entre les religions ?

La réponse se fera d’abord par des propositions négatives :

Le dialogue n’est pas « un discours creux et interminable »8 il n’est pas un syncrétisme* facile mais reconnait et respecte les divergences et la pluralité du monde.

Le problème au cœur de la question du dialogue des religions est : la notion de vérité !

La religion à tendance  à présenter et à défendre sa vérité comme universelle et non comme relative :

C’est le point d’achoppement* de tout dialogue, religieux ou non.

Il n’y a pas de dialogue quand on pense détenir la vérité et qu’il s’agit uniquement de faire en sorte que l’autre l’admette !

Cela rejoint une critique (que nous soutenons) faite par Jean Moutappa9 sur la démarche de l’Eglise Catholique en matière de dialogue interreligieux a la suite du concile Vatican II et de la déclaration Nostra AEtate (a notre époque) : s’il y est reconnu que toutes les religions essaient de répondre aux mêmes questions fondamentales et qu’une collaboration entre elles peut être fructueuse, le caractère missionnaire de cette démarche d’ouverture reste déterminant. Pour l’auteur, le dialogue est instrumentalisé pour la conversion !

Quand aux règles islamiques concernant les échanges entre les religions, elles concernent d’abord les diverses expressions pour parler du dialogue interreligieux : certains disent par exemple « combler le fossé entre les religions », tandis que « le conseil Européen de l’Iftậ et la recherche » prône que la meilleure façon de définir ce type de dialogue consiste à user de termes comme : coopération, échanges, participation et autres notions similaires

Sur ce point, nous attirons l’attention sur le fait que si l’expression sus -mentionnée signifie diluer ou éradiquer les différences essentielles qui séparent l’islam des autres religions, une telle appellation doit être rejetée :

Dieu dit dans le coran glorieux : « et discute avec eux de la meilleure façon »10

Dieu dit aussi : « juge alors  parmi eux d’après ce qu’Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions et prends garde qu’ils ne tendent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah t’a révélé »11

Cependant le dialogue et la coopération entre l’islam et les autres religions est une pratique admise, Allah dit : « dis : «  Ộ gens du livre, venez a une parole commune entre nous et vous : que nous n’adorions qu’Allah, sans rien lui associer et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneur en dehors d’Allah »12

En suivant l’exemple  de notre prophète Mohammed –paix et bénédictions de Dieu sur lui- qui s’entretint notamment avec les chrétiens de Najran, ainsi il est possible d’organiser des dialogues avec les gens d’autres confessions sur des sujets tels que :

L’unicité de Dieu, la mission des prophètes ou l’origine  de l’humanité. Ces dialogues doivent se dérouler dans une atmosphère saine, sans faire usage de la coercition*, et en évitant de rabaisser les autres ou de les blesser.

Malgré les différences qui existent entre l’islam et les autres religions, il y a un terrain d’entente commune où tous  peuvent se rencontrer : elles acceptent toutes les principes de bonne conduite, elles ont des vues convergentes sur les questions relatives à l’environnement, aux droits de l’homme, à la défense des opprimés, la confrontation de l’injustice et du despotisme* ; elles dénoncent les génocides, les agressions et le fanatisme et œuvrent en faveur de la tolérance ..

Ce qui accentue la nécessité du dialogue et de la coopération, c’est la domination actuelle d’une culture athée, matérialiste et permissive et l’effondrement de l’ordre social à une époque où les différents points de la planète sont interconnectés par la révolution des télécommunications qui a fait du monde un village planétaire !

Le saint coran dit : « Ộ hommes ! Nous vous avons créés d’un male et d’une femelle, et nous avons fait de  vous des nations et des tribus, afin que vous vous entre connaissiez. Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux »13

Le saint coran dit également : «  entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression »14

Nous pensons donc qu’avant d’être une expérience proprement religieuse, le dialogue interreligieux renvoie à une expérience de fraternité humaine fondamentale, au-delà des clivages et des étiquettes politiques, religieuses et ethniques. En ce sens, situer la relation entre les trois monothéismes uniquement sous l’égide d’une filiation a Abraham est nettement insatisfaisant …

Il y a certes, des rencontres officielles  entre imams, rabbins et évêques, dans le cadre desquelles est réaffirmée leur volonté de paix, mais le dialogue des religions est une chose trop sérieuse pour être laissée aux seuls religieux !

Il faut que les intellectuels des trois religions s’investissent de telle sorte que l’expérience de confrontation et de rencontre fructueuse nous donne des outils pour approfondir un authentique dialogue interreligieux !

Le dialogue et la rencontre avec les croyants d’autres religions sont donc une condition pour la paix en nous reférant aux trois piliers essentiels suivants :  

a.   Le dialogue patient, authentique et raisonnable qui permet non seulement de construire la paix, mais qui fait grandir l’amour et le respect de l’autre, qui permet de faire reculer l’esprit de haine et de repli parce que les peurs auront été vaincues.

Nous avons beaucoup à nous apporter les uns aux autres. Il s’agit du rapprochement des hommes afin de construire, ici et maintenant, sans syncrétisme* ni relativisme, mais en puisant les richesses de chaque tradition.

b.  Aller à la rencontre de la différence, entre membres de traditions religieuses différentes, ou même entre personnes d’origines ou de milieux sociaux différents, c’est accueillir « l’étranger » : celui qui n’est pas comme moi !

c.  L’avenir est au dialogue !...

C’est avant tout un style, une attitude et un esprit qui inspirent un comportement et poussent à la connaissance et à l’enrichissement mutuel. Il implique attentions, respect et accueil de l’autre, à qui on baisse l’espace nécessaire à son identité  et à l’expression de ses valeurs !

Nous pensons, qu’il en va surtout de l’avenir de l’humanité : quelles que soient leur différences, tous les hommes forment une seule famille et cette famille a vocation de vivre dans l’unité et la paix : « notre monde doit prendre toujours plus conscience du fait que tous les hommes sont profondément solidaires et les inviter à mettre en relief leurs différences historiques et culturelles, non pas pour s’affronter, mais pour se respecter réciproquement »15

Dans cette perspective, il s’agirait, d’accepter la diversité des cultures du monde, de lutter contre l’intolérance, le rejet de l’autre et l’obscurantisme, la prévention des conflits, l’instauration d’une coexistence harmonieuse entre les communautés et le souci du respect des libertés fondamentales : tel est le défi que pose la problématique du dialogue entre les religions !

Telles sont les conditions du vrai dialogue, de la vraie compréhension, des conditions difficiles certes, mais qu’il faudrait peut être favorisé, d’où notre proposition -au terme de cet article-  de créer dans les diverses universités de la planète des chaires16 de la compréhension humaine et culturelle, qui formeraient des hommes et des femmes de dialogue !

Nous n’omettrons pas de citer quelques personnalités qui nous intéressent par rapport à la question du dialogue des religions :

a-    Jiddu Krishnamurti17 qui a refusé l’autorité dans la religion, mais qui a cherché le dialogue, la discussion partout dans le monde.

b-Louis Massignon, qui a œuvré pour le rapprochement Islamo-Chrétien.

Il demeure cependant  une question qui mériterait plus de développement, qui est celle de l’intégrisme religieux et des sectes, nous pensons que le dialogue est impossible dans ces deux cas de figure car, pour l’intégrisme, les différences de discours sont considérées comme incompatibles et pour les sectes toute altérité18 disparait !

Au terme de cet article, nous réaffirmons les principes de bases suivants :

-  Le dialogue entre les civilisations et le choix des esprits rationnels qui sont conscients de la responsabilité qui leur incombe  quand au devenir  de l’humanité et qui accomplissent le devoir dont ils ont la charge : la stabilité et la prospérité dans les sociétés ..

-  Le dialogue entre les religions et les cultures est une nécessité impérieuse qui fait partie intégrante des conditions garantissant la vie dans la dignité, dans un cadre où règnent la paix juste et le respect mutuel.

-  La consolidation du dialogue interreligieux et interculturel est la responsabilité commune de tous les hommes notamment les décideurs placés à tous les niveaux du processus décisionnel, les élites intellectuels et culturelles et les dirigeants des médias dans le monde, le but étant de construire  la paix au présent et à l’avenir, sur des bases solides qui résistent aux crises qui déclenchent les guerres et aux discordes qui provoquent les conflits et compromettent la stabilité des peuples ..

-  Le dialogue est un moyen efficace de lutte contre la ségrégation raciale, la supériorité ethnique et le fanatisme religieux !

-  Le dialogue interreligieux, contribue dans une large mesure au rapprochement des peuples et des nations, à l’élimination des obstacles nés des préjugés mal fondés enfouis dans la mémoire collective et nourris par un peuple dans sa culture à l’égard de la culture d’un autre. De ce fait, la poursuite du dialogue, l’élargissement de son champs et le renforcement de la coexistence est une mission qui incombe à tous ceux qui placent au centre de leur préoccupation le devenir de l’humanité, la fin ultime étant : la consécration de la culture du dialogue intercivilisationnel, qui lui même vise à libérer l’humanité du joug des périls nés de ces tendances  qui optent pour le conflit au lieu du dialogue !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

التهميش:

1-آل عمران، الآية: 64.

-أنظر صحيفة "الشرق الأوسط"، عدد 30/04/1996، ص17 (حوار بين الإسلام والغرب).2

3-Propos de Benoit XVI la Cologne, 20 Aout 2005 lors de la 176éme session du conseil exécutif de l’UNESCO.

4-Ainsi que l’on constate en particulier dans le continent asiatique.

5-Akbar :prince musulman qui vecut au XIIe siècle (12éme) : la construction fut en 1565, Larousse 1997

*La culture du dialogue : ثقافة مفتوحة على الحوار: ثقافة الحوار                                        *Edgar Morin : bibliographie : né à Paris 1921, sociologue et philosophe français, il définit sa façon de penser en précisant : « ‘ la coconstructivité’ ou la collaboration du monde extérieur et de notre esprit pour construire la réalité ». (Voir article susmentionné).

6-Edgar Morion : le monde des religions article N°9 Janvier 2009 P82

7-Edgar Morin : le dialogue interethnique et interreligieux, Editions le CERF, Paris, P175

8-Jean Moutappa : Religions en dialogue – Editions Albin Michel, collection Espaces libre, Paris 2002, P310

*Syncrétisme : Mélange d’influences, fusion des religions, التوفيق بين المعتقدات,

Encyclopédie de la philosophie 1996.

**Achoppement : difficulté – obstacle

9-Moutappa : né en 1956, a Mont Pellier, chrétien engagé dans le dialogue interreligieux

Voir- religions en dialogue Ed : Albin Michel 2002

Et dieu et la révolution du dialogue Ed : Albin Michel 1996

10-Sourate 16 « An-Nahl », les abeilles, verset 125

11-Sourate 5 « Al-Maidah », la table servie, verset 49

12-Sourate 3 « Al Imran »,  la famille d’Amran, verset 64

*Coercition : synonyme : contrainte et obligation, exercé contre qqn pour le forcer a agir ou l’amener a s’en abstenir par la violence ou la menace physique et/ou psychique (le robert)

**Despotisme : est un état ou’ un homme unique « le despote » retiens tout le pouvoir et de manière abusive  du regard des lois. Synonyme : toute forme d’autorité tyrannique et oppressive. (le robert)

13-Sourate 49 « Al Hujurat », les appartements, verset 13

14-Sourate5 « Al Maidah », la table servie, verset 2

*Syncrétisme : التوفيق بين المعتقدات

15-Propos de Benoit XVI, recueilli par Francesco Follo, observateur permanent du saint  siège a l’Unesco 30 Avril 2007. Le point N°19.

16-Chaire : enseignement supérieur professorat / tribune – pour l’enseignement d’une discipline ayant pour but de promouvoir la discipline qu’elle concerne (dictionnaire universel)

17-Krishnamurti : Educateur et philosophe d’origine indienne, né en 1895, sa pensée était fondée sur la conviction qu’un changement fondamentale dans la société ne pouvait émerger que d’un bouleversement radical dans l’individu … voir : Aux pieds du maitre 1902 ; Editions Adyar Paris.

18-Altérité : est la reconnaissance de l’autre dans sa différence religieux et culturelle

BIBLIOGRAPHIE

1.    Jean-Louis Lascoux, et tu deviendras médiateur, Edition Médiateur 2008.

2.    Philipe Grollet : Laïcité : utopie et nécessité, coédition des Editions Labor  et Espace de libertés 2005.

3.    Jean-Claude Carrière, la controverse de Valladolid Amalthée 2005. 

4.    Gilles Ferréol, Guy Jucquois, Armond Colin, Dictionnaire de l’altérité et des relations interculturelles LGF 2003, ISBN 2200263430.

5.    Michel Tardieu, définitions et théories du syncrétisme Annuaire du collège  de France 1990-1991.

6.    Georges Chehata anawati : Islam et Christianisme : similitudes et différences Editions Albin Michel 2004.

7.    Jean Moutappa : religions en dialogues, Editions Albin Michel, collection : espaces libres, Paris 2002.

8.    Edgar Morrin : le dialogue interethnique et interreligieux, Editions : le CERF, Paris 2005.

9.    Daniel Ange : Dans le dialogue avec l’islam, le Tabou levé ou le silence récidivé ?, France catholique, Janvier 2010.

10.    Louis Massignon, Ecrits mémorables, le CERF, Paris 2008.

11.    Revue : le monde des religions N°9, Janvier-Février 2006.

 

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